Vedette curseur

Ces choses qui me manquent le plus de la Chine !


Coucou mes chers lecteurs, c'est avec plaisir que je vous retrouve dans un article sur la Chine. Après ma storytime à l'hôpital de Wuhan, je voulais rédiger un article un peu plus guilleret (mais qui m'a rendu assez nostalgique, je dois vous l'avouer) sur ce que j'ai le plus affectionné lors de mon année d'expatriation en Chine. 


La sécurité


Il n'y a pas une seule fois où je me suis sentie en danger en Chine. Que ça soit de nuit, ou de jour, le sentiment d'insécurité ne m'a pas une seule fois frôlé, contrairement à la France où, et surtout en tant que femme, j'angoisse dès que je passe dans un tunnel ou qu'un homme marche non loin de moi dans la rue. Disons, que le harcèlement de rue tel qu'il se manifeste en France n'existe pas en Chine. Du moins dans les villes que j'ai pu visiter. Et c'était soulageant.

La nourriture et l'aspect diététique


Bon, évidemment, la nourriture française m'a énormément manquée, MAIS il faut bien admettre que prendre ses repas quotidiennement en Chine est beaucoup plus diététique qu'en France. Pendant un an, je n'ai mangé ni dessert, ni sucrerie (à vrai dire, je trouvais ces dernières particulièrement écœurantes), seulement des repas et en-cas salés. J'ai perdu plus de 6kg, sans faire de régime ou de sport d'aucune sorte et je me sentais physiquement mieux dans mon corps car je savais que je ne mangeais pas le genre de petit "plus" par lequel j'aurais pu être tenté en France (fromage, pain etc.). A la place, c'était du riz curry/viande (je n'étais alors pas encore végétarienne), des légumes cuits voire frits, des brioches ou de nombreux plats commandés dans les petits restaurants à des prix dérisoires.
Enfin, j'ai adoré le fait qu'il y ait des vendeurs dans les rues proposant des brochettes d'ananas, et de fruits frais en général, sans oublier les confiseries tanghulu/fraises sucrées en brochette <3. 

La facilité des démarches administratives

J'ai trouvé que tout était particulièrement réduit "paperassement" parlant par rapport à la France et tout semblait très bien fonctionner pour autant ! Ma location d'appartement, mon abonnement internet, entre autre, ont été fait à une vitesse défiant toute concurrence, avec seulement deux trois papiers en guise de paperasse.

Chroniques en Inde du Sud #6 : L'océan Indien et les magnifiques plages désertes de Kovalam !


D'Allepey à Trivandrum

Le lendemain de notre escapade en pirogue, nous sommes partis tout excités à la gare routière d'Allepey pour prendre le bus  à destination de Trivandrum (la capitale du Kerala). Comme c'était un peu le bordel à la gare et que des bus arrivaient toutes les 30 secondes, nous avons demandé de l'aide aux indiens, qui nous ont ensuite gentiment indiqué le bus pour Trivandrum quand ce dernier est arrivé. Je garde vraiment un bon souvenir des indiens niveau aide et hospitalité. La plupart ont toujours été là quand il s'agissait de nous orienter ou de nous conseiller des destinations ^o^.

Malheureusement, le bus était archi blindé, alors nous n'avons pas eu d'autres choix que de rester debout pendant une bonne heure et demie avant qu'une place ne se libère. Heureusement le trajet n'était pas long comparé à ce que nous avions déjà fait. Bon, par contre on était à trois sur une banquette et mon pauvre ex-copain, ayant de larges épaules n'était pas au confort maximal, en sandwich entre nous deux, le pauvre u_u. 

Trivandrum

Quelques heures plus tard, nous sommes arrivés à Trivandrum. A peine ai-je sorti un pied hors du bus qu'un chauffeur de TukTuk m'a hélé et nous a conduit vers son véhicule. Comme d'habitude, ce dernier ne connaissait pas notre hôtel, le "Princess Inn" alors, il a demandé ci et là son chemin jusqu'à ce que nous soyons arrivés à bon port.
L'hôtel était vraiment charmant, bien situé, et SURTOUT avec un accueil irréprochable. Le monsieur de la réception était formidable, gentil, aidant, un vrai bisounours !  A chaque fois qu'on venait le voir pour lui demander de l'aide ( ou du PQ en rab vu que vous vous souvenez que je vous avais dit qu'ils étaient rapiats sur ça xD) , il affichait un sourire jusqu'aux oreilles et dodelinait de la tête, une gestuelle que certains indiens adoptaient plus ou moins fortement. C'est une espèce d'entre deux entre notre hochement et secouement de tête. D'ailleurs c'est vrai que je n'en ai pas parlé avant, alors que c'est plutôt rigolo comme tic. Quand j'étais à Bombay et posais une question à notre hôte, ce dernier répondait par ce signe là que je ne saisissais pas du tout. Par exemple, je lui avais demandé de me prêter un parapluie, il m'avait dodeliné de la tête sans répondre et finalement alors que je croyais que ça le faisait chier style "euh bof je sais pas^^", ce dernier me l'avait prêté. Au bout d'un moment, on a compris que c'était pas du tout notre gestuelle pour signifier qu'on est embarrassé mais que c'était juste un genre d'acquiescement retenu. Enfin, c'est bizarre mais très drôle aussi xD.


Bref, après avoir déposé nos affaires, nous avons entrepris de trouver l'agence de voyage conseillé par le lonely planet pour planifier notre séjour à Trivandrum. En soi la ville n'avait rien de particulier, mais tout autour il y avait pas mal de wildlife sanctuary et de stations balnéaires, or je voulais absolument voir des éléphants et l'océan indien !
Malheureusement, une fois à l'agence (encore une fois merci à l'indien qui nous a aidé à trouver, c'était pas gagné xD), le monsieur nous expliqua que comme c'était Onam (festival), il n'y avait aucun tour de programmé pour les jours à venir. J'étais trop dépitée... 
Après avoir mangé un bout, nous sommes revenus à l'hôtel où nous avons demandé des conseils à notre réceptionniste préféré pour visiter. Il nous a informé, enthousiaste, qu'il pouvait nous organiser un aller-retour au centre de soin pour éléphant de Kottor puis vers le Neyyar Sanctuary dans la même journée avec chauffeur + voiture climatisée. J'étais trop contente, sauf qu'après réflexion, il nous déclara qu'à cause d'Onam, les deux lieux étaient probablement fermés au public.


Il nous a alors conseillé  de partir le lendemain pour Kovalam, une station balnéaire donnant sur l'océan indien, à une heure de route. 
Une fois dans notre chambre d'hôtel, j'ai alors constaté qu'il n'y avait pas d'eau chaude, mais à ce moment là, ça m'était égal. C'est marrant la capacité d'adaptation des êtres humains  ! Bien sûr, en hiver c'est horrible d'avoir de l'eau froide, mais en été, il n'y a pas vraiment d'intérêt en fait ^^". En tout cas, ce sont mes cheveux qui ont dit merci à ce voyage, ils n'avaient jamais été aussi brillants huhuhu.


Kovalam : direction l'océan Indien ! 

le lendemain matin nous avons pris un taxi jusqu'à Kovalam. Une fois là bas, nous nous sommes dirigés vers la plage principal en descendant le long d'une petite ruelle bordée de petits stands vendant des vêtements style bord de mer. Je me sentais déjà revigorée par l'air marin *.*


Sur la plage principale, j'étais étonnée de voir que les indiennes pataugeaient en sari dans l'océan. Les indiens aussi étaient pour la plupart encore vêtus. Personne ne lézardait sur la place. On n'était pas du tout sur notre ambiance française de bronzette précédée d'une petite nage dans l'océan. C'était vraiment bizarre pour moi, qui avait embarqué magazine, livre et petit paréo. Evidemment je n'avais pas prévu de me mettre en maillot, j'avais pris un short et un débardeur, mais en voyant les indiennes en sari, j'avais le sentiment que même ainsi ça ne passerait pas xD.


Comprendra qui pourra XD



Avant d'aller essayer de s'allonger dans le sable, nous avons mangé une bonne crèpe sur un restaurant donnant sur l'océan <3. Ensuite, après avoir esquivé les vendeurs ambulants insistants, négocier un débardeur thaïlandais (lol c'était un teeshirt déjà utilisé xD) ), nous nous sommes assis sous des palmiers. Résolue à lézarder sous le soleil de l'Inde, j'ai alors ôté ma robe pour m'allonger et lire mon magazine. Pendant que je lisais, mon ex s'est alors fait accosté par une vieille dame qui vendait des fruits frais. Il avait beau lui dire non, je l'entendais en fond commencer à couper ses fruits, toute sourire. Finalement, elle nous a fait un plateau de mangues, bananes et cie sans notre consentement, et après une dégustation presque forcée (dur de dire non devant une vieille femme aussi chou...), elle nous a demandé une somme *KOF KOF* disproportionnée. Après négociation mon ex lui a donné quelques roupies, mais il était assez vert pour le coup. J'ai trouvé ça aussi un peu abusé de sa part...


Après cet épisode, ce fut au tour d'un voyant profil commercial de venir embêter mon ex. Le pauvre. Moi j'étais absorbée dans ma lecture alors c'était lui qui prenait tout bwahaha. Le voyant m'a fait trop rire car il avait un complice qui l'aidait à réaliser son tour de voyance. résultat, mon ex, bonne poire a accepté pour lui faire plaisir. Après le tour, le voyant s'est tourné vers moi, qui était pépère, allongée et plongée dans mon magazine. Il m'a lancé calmement : "Je peux deviner que tu es une lady distinguée, je peux deviner le nom de ta mère, veux-tu que je te dises le nom de ta mère? "
Moi :  "Vous êtes bien gentil, mais je connais déjà le nom de ma mère. Puisque c'est ma mère, vous savez. Bonne journée !"

Il a pas insisté bizarrement xD.
Finalement, vu que des indiens me regardaient curieusement lézarder, nous avons décidé de bouger vers les autres plages. Grand bien nous pris, car en marchant un peu plus loin nous sommes tombés sur des plages désertes, de toute beauté. En face, il y avait une série de resorts de luxe, tout autant déserts que les plages. Le paysage était à coupé le souffle... 
Nous nous sommes donc calés sur la plage la plus éloignée;j'en ai profité pour me mettre en maillot et j'ai demandé à mon ex de me prévenir dès que des badauds arrivaient. Résultat j'ai pu barboter dans l'océan tranquillement. Bon, je ne suis pas allée bien loin car les vagues étaient impressionnantes et il n'y avait bien sûr aucune sécurité. Mais j'étais très heureuse de mettre pour la première fois les pieds dans l'océan indien <3.

















Notre délicieux repas du midi, des crevettes toutes fraîches en sauce *.* . Le restaurant a ouvert exprès pour nous d'ailleurs xD




Après cette journée magique à respirer l'air frais de l'océan Indien (<3), nous avons pris un tuk tuk pour rentrer à l'hôtel.

J'espère que cet article vous aura plu :) Bisous à tous !

Thirteen Reasons Why (saison 1) : 13 raisons de la regarder ^^


Au préalable, je tiens à préciser que je ne jugerais pas  la série par rapport à son adaptation du roman éponyme, que je n'ai tout simplement pas lu. Bref, voici mes 13 raisons ^^ :

  • L'originalité de la forme

Bon, ce n'est plus un secret pour personne, l'histoire de "Thirteen reasons why" s'articule autour du mystérieux suicide d'une lycéenne : Hannah Baker. A travers plusieurs cassettes enregistrées par cette dernière que nous écoutons grâce à Clay, une personnage clé (.......... xD), nous apprenons tout le long des épisodes les raisons de son suicide. On découvre ainsi rapidement  que ces fameuses raisons sont incarnées par des personnes de l'entourage d' Hannah. Le format des épisodes se retrouve donc sur l'archétype suivant : Une personne=une raison=un épisode, ce qui, personnellement m'a conquise et m'a fait enchaîner les épisodes à un rythme affolant. A vrai dire, je me suis volontairement retenue de ne pas tous les engloutir, pour maintenir le suspense

  • Le fond qu'elle soulève ; 
l'harcèlement, le viol, l'homosexualité, l'alcoolisme, l'homoparentalité, le suicide, le deuil etc.

Cela fait maintenant quelques années que le phénomène harcèlement semble ENFIN émerger dans les médias et dans les consciences. Le harcèlement est un véritable enfer ! La série nous en montre plusieurs facettes exacerbées par le  boom des réseaux sociaux, des téléphones portables, des applications etc. ainsi que tous les problèmes qui en découlent : le ressenti des victimes, des proches, des harceleurs, la responsabilité des personnes en charge, les conséquences etc.


  • L'amitié dans toute sa complexité

Au travers des différentes relations entre les personnages : Que ça soit dans les relations entre Hannah-Clay, Alex-Jessica, Hannah-Courtney, Hannah-Ryan  que celles entre Justin-Bryce, Tyler-Clay, Clay-Tony ETC.. A mes yeux, L'amitié est un sentiment aussi tumultueux que l'amour, et la série reflète parfaitement ses différentes nuances.

  • Les personnages : personne n'est parfait !

Malgré la caricature de certains d'entre eux, chacun ont leur part d'ombre et de sensibilité qui permettent de développer tel ou tel thème.


  • Hannah Baker (et oui !)

J'ai entendu et lu beaucoup de critiques sur son personnage :"Elle le cherche, elle s’apitoie trop sur elle même, elle en rajoute, elle est extrême, blablabla" mais je ne suis pas d'accord avec ces dernières. . Hannah Baker est une adolescente. C'est une période de vie qui se passe plus ou moins bien selon les personnes. On essaie de s'affirmer comme on le peut, de paraître de telle ou telle manière aux yeux des gens, d'être "cool" etcetera etcetera.. En cela, Hannah ne fait pas exception : son impression d'apparaître marginale, son appréhension face aux réactions de ses camarades, sa peur du jugement, de l'abandon, A cet âge là, on prend beaucoup plus les choses à cœur, qu'on ne le fait une fois adulte. On a très peu de recul . En outre, être "nouveau" dans une classe où déjà tout le monde se connaît, surtout à l'adolescence, c'est particulièrement cruel. Encore Hannah avait de la chance d'être jolie et avec de la répartie. J'ai le souvenir d'un mec dans ma classe de lycée qui ne remplissait pas ces critères et qui était tout le temps mis de côté... Et puis globalement, j'ai trouvé l'escalade de raisons franchement abominable et in fine, le choix final d'Hannah peu étonnant... A vrai dire, je me suis souvent identifiée dans les réactions d'Hannah par rapport à quand j'étais adolescente, alors peut-être que c'est la raison qui m'a rapproché de son personnage...

(Longue) Storytime à Wuhan : Mon expérience dans un hôpital chinois = je m'en serais passé u_u !


Non, je ne suis pas encore morte, juste en période de partiels de ma dernière année de licence de japonais. A vrai dire ça fait deux articles que je profite de ma matinée de travail du samedi pour écrire haha. Mais quel sérieux oui XD. Bon, faut dire, le matin les clients ne s'amassent pas devant la caisse (encore que...) alors je suis plutôt pépère :3.
Bref, après avoir lu un article d'une blogeuse que j'aime beaucoup qui racontait ses péripéties dans un hôpital chinois où elle s'est rendue bon gré mal gré, j'avais envie de vous faire part de ma propre expérience.

Revenons donc trois années en arrière alors que j'étais tranquillement en train de pioncer avant une matinée de cours en Chine, quant tout à coup, voilà que mon oreille se mis à me lancer méchamment fort.  Je sus immédiatement que c'était une ôtite (j'y suis abonnée à mon plus grand désarroi T_T). Ca me tapait horriblement, j'étais au plus mal. Je demandai donc à mon copain de l'époque d'aller trouver une pharmacie car je n'avais ni la force de bouger ni de chercher une solution. Ce dernier partit alors, encore dans les choux, trouver une pharmacie. On en avait vu quelques unes devant l'université alors je pensais qu'il trouverait au moins des ibuprofènes pour calmer ma douleur (j'avais épuisé tout le stock que j'avais ramené de France). Sauf que non, ce dernier revint bredouille m'expliquant que la pharmacienne n'avait rien. Genre même pas un ibuprofène (en fait c'était plutôt une parapharmacie).

Dégoûtée, je contactai une amie chinoise (<3) qui accepta de m'accompagner à l'hôpital "français" de Wuhan. Voilà, je mets "français" entre guillemets car c'est sans aucun doute une fourberie de premier ordre ! Certes, tous les panneaux dans l'hôpital sont traduits en français, mais le reste ne suit pas du tout O_O !. Le personnel ne baragouine même pas un mot de français. Pourtant sur le papier (bon le site web en l'occurence), ils se targuent d'être un hôpital francophone...! ಠ_ಠ 


Bref, après une bonne heure de trajet (bus + métro + marche), j'étais bien contente d'arriver avec mon amie car il fallait avouer qu'en tant qu'expatrié, c'était dur de s'y retrouver. A l’accueil on me fit remplir un papier signalant que je voulais voir un généraliste puis je me suis rendu aux guichets pour payer. C'était tout autant la foire que d'habitude, à la fin de la "queue", j'étais à moitié en sandwich entre des chinois qui voulaient me virer sur le côté en se collant à moi derrière avant même que j'eusse fini de payer è_é

Ceci dit, j'étais étonnée de constater que le prix de la consultation était vraiment ridicule *.* ! J'étais dégoutée d'avoir souscris à une assurance LMDE qui me coûtait tous les mois la peau des fesses...  T_T
Armée de mon papier de consultation et de mon dossier donnée par la dame de l'accueil, Mon amie me guida jusqu'au service adéquat et là mon dieu..... Je vous jure que j'ai eu une grooooooooooooooooosse pensée pour mon médecin généraliste français, sa belle salle d'attente et son bureau de consultation flambant neuf.  Ici, de l'intimité ? mais qu'est-ce donc que ce concept? Connaît pas !
Le bureau du médecin n'était qu'une petite pièce genre placard à balai, la porte grande ouverte avec des chinois qui attendaient à l'extérieur mais aussi A L INTERIEUR pendant qu'un mec se faisait ausculter OKLM. J'étais médusée.

Spartacus : Gods of the arena, le prequel qui surpasse son aînée? (coup de coeur)


Mes premiers exams sont passés, alors je pensais faire un petit article pour fêter ça (alors que y'a rien à fêter, j'ai pas vraiment brillé à ces derniers T_T). Cette semaine, j'avais envie de revoir le prequel de la série Spartacus, une de mes séries favorites (d'ailleurs je vous invite à aller voir mon tag séries, je dis ça je dis rien !). Cette dernière se déroule donc avant les événements de la saison 1 et nous relate  plus en détails le passé de certains personnages comme Quintus Batiatus et sa femme Lucrecia, Oenomaus, Crixus (non je ne suis pas complètement dingue de Manu Bennett, pas du tout *bave"), le mal aimé Ashur et Barca entre autres. De nouvelles têtes arrivent aussi comme l'incontournable tête d'affiche (behooooooooooold!) Gannicus, l'ancien champion de Capua au style rebelle et charmeur. Bon en même temps il peut se le permettre vu ses habilités au combat et son physique de dieu grec. Et oui! encore un gladiateur, magnifique *soupir*. Ceci dit, on ne va pas se le cacher, c'est pas que pour les combats  et son scénario qu'on regarde la série hein. PAS DU TOUT. Je pense que la gente féminine est gâtée pour le coup.

"Joli spécimen n'est-il point?"

Mais quand même, il faut avouer que la série se distingue par ses effets visuels travaillés qui singularisent d'emblée la qualité des images proposées. Les ralentis pendant les combats de gladiateurs ont plus que leurs places et rendent vraiment hommage aux cascades des acteurs et nous permettent d'apprécier la richesse des techniques de combats
.


Chaque gladiateur a son propre style, Barca avec sa lance, Gannicus avec ses deux gladius etc... Ce qui permet de grandement varier les affrontements entre gladiateurs. 
Quant aux effets visuels, comme le sang où les décors rajoutés sur fonds verts, je ne peux qu'applaudir le travail des graphistes. En regardant le making of, on se rend compte du temps passé sur chaque plan, à peaufiner les petits détails des combats et des décors. Que ce soit le  ludus ou l'arène, rien n'est laissé au hasard et contribue considérablement à nous plonger au cœur de l'époque de l'empire romain. 

Black Mirror, ou comment avoir envie de s'isoler de tous les réseaux sociaux !


Ah mes chers lecteurs, laissez moi vous présenter BLACK MIRROR, une série au format singulier qui propose à chaque épisode une histoire originale et indépendante des autres. Bref, il est tout à fait possible de ne regarder que certains épisodes sans pour autant être perdu dans la série. L'avantage c'est que chaque épisode va droit au but. Malgré ce format, les épisodes durent quand même une petit heure, voire une heure et demie pour certains et sont finalement proposés comme des longs métrages pour le prix d'épisodes

Chaque épisode a sa particularité, mais globalement, je les ai tous trouvé égaux en qualité d'écriture, et ils m'ont chacun, à leurs façons, laissé on my ass


Eh oui parce que le point fort de Black Mirror, c'est de ne pas faire dans la dentelle  (ah c'est le moins que l'on puisse dire !)  et de pousser aux extrêmes limites les idées autour desquelles sont tournés les épisodes. Evidemment, on discerne un thème principal, voire un univers dans lequel évolue toutes ces histoires : Les épisodes sont liés par le thème commun de la mise en œuvre d’une technologie dystopique, le « Black Mirror » du titre faisant référence aux écrans omniprésents qui nous renvoient notre reflet (dixit Wikipedia). Et je dois avouer que je ne pensais pas que l'on puisse imaginer autant de possibilités à partir de cette idée, mais Black Mirror l'a fait. L'enfer des télécrochets, le narcissisme généré par les réseaux sociaux, les risques d'internet, l'hyper "technologisation" et j'en passe sont décortiqués jusqu'à leurs plus sombres aspects.

The OA (saison 1) : la série qui m'a laissée pantoise *.*

Quand je pense que j'ai mis du temps à commencer cette série... Quelle erreur ! J'ai tellement hâte de voir la saison 2, laissez moi vous dire pourquoi !
D'une part, je vous conseille de ne rien lire ou voir sur la série avant de l'aborder (sauf cet article évidemment xD). Si un proche commence à vous dire : "ah oui, OA  ça parle de..". Stoppez le fissa ! De toutes manières, l'histoire est tellement difficile à résumer qu'à mon avis personne ne s'y risquera sans bafouiller. Personnellement, je l'ai regardé sans savoir de quoi ça parlait et le résultat a été bluffant. Comme je l'ai mis dans le titre, OA m'a laissée pantoise du début à la fin. Je n'aurais jamais imaginé en me lançant dans quoi j'allais m'embarquer
Ainsi vous l'aurez compris, je ne vous dévoilerai dans cette critique ni le thème, ni quoi que ce soit sur l'histoire. 

OA est...

  • Déroutante

L'histoire est, du début à la fin, surprenante. Préparez à vous à sortir de votre zone de confort et d'accueillir à bras ouverts un contenu et une mise en scène originale. SPOILER EN BLANC j'ai adoré cette histoire de "mouvement" pour invoquer une porte vers une nouvelle dimension. La structure narrative elle même peut se révéler intrigante pour certain, mais elle est pourtant indispensable pour forger l'ambiance mystérieuse et mystique _voire chamanique_ de la série. Dans les premiers épisodes, j'ai eu du mal à accepter certains aspects. Disons que plus ça allait, plus je passais d'un "mouais" à un "gné?" à un "WTF" à des "ohhhhh" "ahhhhh" et puis finalement je suis restée à cet état là => ⊙▂⊙  pendant le reste des épisodes, haha.