Harry Potter and the cursed child (et l’enfant maudit)


critique, livre / dimanche, août 14th, 2016
Alors que je ne m’attendais pas à lire la pièce de sitôt, ma soeur s’étant précipitée pour l’acheter dès sa sortie en anglais, j’ai finalement pu la dévorer en deux jours ! Voici ma critique.

Franchement qui n’a jamais lu Harry Potter ! Sauf si vous êtes comme mon responsable au travail  et que vous ayez vécu dans une caverne pendant 10 ans, normalement vous avez lu ne serait-ce que le premier tome (ou au moins regardé les films). Et vous avez aimé. Si si, vous avez aimé.
Parce que Harry Potter, c’est un monde tout droit sorti de l’imagination de son auteur JK Rowling qui introduit un univers magique de sorcier greffé au notre. Alors que nous autres « non magiques » sommes réduit à l’état de « moldus », pendant ce temps, tout  un monde affairé de sorciers s’activent au sein de diverses instances cachées. Notamment Poudlard, l’école de magie britannique où notre héros, Harry Potter fait ses études de sorcellerie avec plein de petits camarades tous plus attachants les uns que les autres. Mais nous n’allons pas refaire toute l’histoire.

La nouvelles génération ! Illustration magnifique par : AnastasiaMantihora

Qu’est-ce qui nous attend? 

Dans cette pièce, nous retrouvons nos trois personnages principaux préférés : Harry, Ron et Hermione. Ces derniers ont bien grandi, ils ont la quarantaine et des professions respectives : Harry est chef au bureau des aurors, Hermione est ministre de la magie et Ron tient sa boutique de farces et attrapes. Ron et Hermione sont mariés avec deux enfants : Rose et Hugo tandis qu’Harry et Ginny ont trois enfants : Albus, James et Lily. Nous retrouvons aussi notre Drago préféré avec pour progéniture Scorpius.
Ainsi, l’histoire va principalement se concentrer autour d’Albus et son amitié avec Scorpius lors de leurs études à Poudlard mais également autour de sa relation mitigée avec son père (Harry). Quant au fil rouge, il s’articule autour d’un retourneur de temps et de ses conséquences sur le présent.

Scorpius, Drago et Astoria par monkeyelbow

Bref, non seulement nous retrouvons avec joie le monde des sorciers que nous avions laissé depuis le tome 7 des années plus tard , mais c’est aussi avec un plaisir non boudé que nous retrouvons d’anciens personnages emblématiques du passé.

Qu’est-ce que j’en ai pensé?

J’ai toujours affectionné les histoires dans le temps, et c’est donc avec enthousiasme que j’ai avancé dans la pièce à mesure que le sujet se développait. Cela permet de faire un lien direct avec les précédents livres, ce qui renforce la légitimité de la pièce comme suite officielle aux aventures d’Harry. Et puis quel pied de retrouver des scènes des livres,  présentées sous des angles différents (NOSTALGIE) ou de revenir encore plus loin dans le passé et découvrir des moments inédits.En tout cas, on voit que les auteurs se sont fait plaisir et ont voulu faire plaisir aux fans. Je ne vous en dis pas plus, sauf : Et si Voldemort avait gagné? 

Même si Albus et Scorpius semblent les principaux protagonistes, Harry n’est pas du tout en reste et occupe un espace au moins égal à ces derniers.

Albus et Scorpius par Ichian-desu

J’avais un peu peur de ne pas retrouver le style des autres Harry Potter, mais finalement j’ai été plus que conquise. C’est vraiment comme si on n’avait jamais quitté les personnages : Hermione est toujours égale à elle même, Ron, limite un peu cliché dans sa personnalité (rôle un peu moindre d’ailleurs) et Harry toujours….. Harry.

En tout cas, l’aspect « pièce de théâtre » ne m’a pas le moins du monde dérangée. D’ailleurs,  j’ai l’impression que la pièce était assez longue mine de rien. Je serais tellement curieuse de la voir jouer au théâtre ! A mon avis, ça n’a pas dû être simple à présenter vu la mise en scène parfois (cf les escaliers en mouvement à Poudlard). Mais vu la licence, je ne doute pas qu’ils y ont mis les moyens !

Quant aux nouveaux personnages… J’ai envie de dire BRAVO. J’avais peur d’avoir des copies conformes des parents mais finalement que ni ni. Je n’avais pas une seule seconde l’image de Drago ou d’Harry en lisant les aventures de leurs enfants, tant dans leurs personnalités (même si en construction vu qu’ils sont adolescents) que leurs physiques. Scorpius est le genre de personnage auquel on s’attache immédiatement grâce à son humour sarcastique et ses réparties hilarantes. Quant à Albus, on s’attache à sa volonté de s’émanciper de l’ombre de son père et à sa témérité. Rose aussi, même si plus épisodique est rigolote dans sa recherche de popularité grâce à la notoriété de ses parents.
James, Scorpius et Rose, par la talentueuse Charmontez

Dans les petits bémols, je pointerai la facilité avec laquelle on s’introduit dans le ministère de la magie, ENCORE UNE FOIS. On aurait pu croire qu’à cause de la dernière fois ils auraient renforcé leur système de détection des employés… Mais non. ^^ »


En conclusion, cette pièce nous prouve encore une fois que l’univers d’Harry Potter a encore énormément de choses à raconter, et je ne vous cache pas que je meurs désormais d’envie que JK Rowling reprenne une saga autour de ces nouveaux personnages (On veut plus de Scorpuis !). Et puis je ne cracherai pas sur lire de nouvelles histoires au sein de Poudlard !

En cherchant des illustrations sur internet, j’ai vu que les artistes s’étaient déjà emparé des petits nouveaux personnages et s’en donnent à cœur joie à imaginer une suite aux relations/à la pièce de théâtre (et ce pour notre plus grand bonheur).

Bref, à lire/voire/acheter d’urgence pour tout lecteur d’Harry Potter qui se respecte !

Bravo aux scénaristes ! 

2 réponses à « Harry Potter and the cursed child (et l’enfant maudit) »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *